10.11.06

Triste nouvelle

Tout à l'heure, le choc !
J'ai reçu un message de mon ami autrichien Bernhard.
Ca faisait pas mal de temps que je n'avais pas eu de nouvelles, alors que son adresse mail m'avait été confirmée par deux fois, dont une par son frère.
En fait, il m'annonce que lui et Vreni ont divorcé, après avoir été ensemble pendant 14 ans (dont la moitié de mariage, je dirais à la louche).
Le plus dur dans l'histoire, c'est qu'ils ont des enfants (deux, de mémoire).

Pas glop...

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7.9.06

Rencontre typique Réunion

Hier, réunion avec les collègues de collège afin de mettre au point l'emploi du temps de notre future assistante. Cela se passait chez Irène, qui bosse au collège Jean d'Esmes. Et il y avait le prof du collège Beauséjour, que nous n'avions pas encore rencontré.
Et hop ! Voilà ! Une nouvelle rencontre typique d'ici, c'est-à-dire avec quelqu'un déjà rencontré longtemps auparavant en métropole.
En effet, le collègue en question n'est autre que Pierre Hardy, qui a été en licence en même temps que moi à Rennes ! Il est arrivé dans l'académie l'an dernier. Il travaillait alors à Cerneau, le collège de François, un des rares avec qui il a d'ailleurs gardé le contact.
Sachant que j'étais en licence en 1993, ça remonte à 12, 13 ans.
Bon, à l'époque, on ne faisait que se cotoyer en cours, mais c'est quand même rigolo de se retrouver ici et de parler entre autres de notre prof de version de l'époque.

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1.3.06

Un verre de Porto...

C'est ce que je sirote en tapant ce message.
Ce soir, j'étais au ciné avec Amélie. En sortant, je rallume mon GSM, pour y trouver un message paternel, envoyé depuis son téléphone fixe.
Pas bon signe.
Et pour cause : Marie-Louise est morte.
Une page se tourne.
Elle sera enterrée vendredi à Roscoff, où elle reposera au côté d'Edouard.
Je l'avais revue lors de mes dernières vacances, ça devait être mi-janvier (de mémoire). Elle n'allait plus très fort.
Malgré tout, nous avions bu un coup ensemble.
Du Porto...



A part ça, "Les bronzés 3", c'est une grosse bouse.

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11.1.06

Vienne : troisième jour

Nouvelle balade le lendemain.
Une photo du Stephansdom (cathédrale St-Etienne in french) se devait de figurer ici.
Là, j'ai du ruser, vu qu'une tour est en travaux. On voit à peine l'échafaudage qui la recouvre, donc ça passe à peu près.

Et moi voilà un peu plus tard de nouveau chez Hawelka (des infos sur le lieu, en allemand), vieux café bien agréable (mais ça je l'ai dit avant; on va croire que j'insiste).

Cette fois, pas de photo de verre de rouge vide, mais d'un "Melange" (café avec du lait mousseux posé dessus, je dirai)

Et en fin d'après-midi, j'ai revu l'ami Walter, ancien voisin du "Palais Weitlof".
Nous nous sommes retrouvés dans un pub irlandais à boire des coups et à papoter.
Bah, ça n'a pas duré très très longtemps : presque six heures !

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10.1.06

Vienne : deuxième jour

Le lendemain, j'ai accompagné Franz à l'école. Ca a été ma première participation à son cours depuis... onze ans !
Comme il parlait de francophonie, ça a été le moment idéal pour parler un peu de la Réunion.
C'était bien agréable.
Bon, les élèves ont deviné rapidement que j'étais prof :-)

Après, je me suis baladé autour du pâté de maison. Je suis allé bien sûr ci-dessous :

C'est la porte d'entrée du petit immeuble où j'ai logé cette année-là (1994-1995, je rappelle).
Pfff, j'ai pris un coup de vieux, quand même.

Ensuite, je me suis rendu Schwarzenbergplatz, où j'ai failli rencontrer Michael Wiesinger, ancien camarade de beuverie (mais pas seulement) de cette glorieuse époque. Il faut savoir que, grâce à lui, je me suis retrouvé l'année suivante à un meeting ÖVP en pleine Hofburg, seul Français (probablement) dans l'assistance, qui plus est pas rasé et sans cravate. On avait bien rigolé. Puis ça m'avait permis de voir, même si c'était de loin, l'impressionnante stature d'Helmut Kohl.
Pas de bol : Michael n'a pas pu se libérer.
En attendant qu'il arrive, je suis allé prendre un café.


Puis déjeuner Linke Wienzeile et balade en ville.
Heureusement que j'avais mon bonnet, mon gros blouson et mes gants, parce que ça caillait quand même pas mal !

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